dimanche 31 mai 2026

Wall Street invincible ?

 


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En complément de chaque article, je publie tous les jours (plutôt entre 12 et 14h) des graphiques pour affiner l'analyse. Vous trouverez ces graphiques en bas de page.

Mardi 2 juin 12h55 : distance du SOX à la MM200. 12h57 : niveau de short. Mercredi 3 juin 13h20 : IA créateur d'emplois ? 13h28 : Space X, Anthropic et Open IA. 13h32 : toujours cette résilience. Jeudi 4 juin 12h12 : marges US. 12h17 : AAII. 18h48 : crédit privé. Vendredi 5 juin 12h15 : ca tourne fort. 16h22 : 5 temps sur le Nasdaq ? Lundi 8 juin 12h20 : première alerte ? 12h25 : anticipations sur le pétrole. Mardi 9 juin 13h16 : MIB leader. 13h20 : T-notes. Mercredi 10 juin 18h17 : AEX. 18h20 : ca coince sur l'IBEX. Jeudi 11 juin 12h57 : AAII. 13h02 : Food&Beverage. Vendredi 12 juin 12h16 : le marché veut y croire. 12h25 : attention à l'emballage final. Lundi 15 juin 12h35 : dans quelle mesure l'accord est intégré dans les cours ? 12h46 : et aux US ? Mardi 16 juin 12h42 : la part des défensives. 12h44 : un indicateur de sentiment. 12h50 : record sur le SOX. 12h53 : pétrole sur support. Mercredi 17 juin 12h30 : les banques s'envolent à nouveau. 13h00 : Ratios put/call Equity. Jeudi 18 juin 13h42 : l'Auto plonge. 13h45 : AAII. Vendredi 19 juin 11h55 : comparatif 2000/2026.

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Bonjour, dans mon précédent article du 5 mai intitulé "Sell in may and go away ?", je concluais par les propos suivants : "L'analyse Elliottiste nous signale la fin imminente (question de jours ou de semaines) des grands bull markets initiés en 2003 et 2020 (...). Nous pourrions développer une phase plate de distribution (...). La première réelle secousse baissière ne pourrait intervenir que cet été".

Ce scénario ne s'est pas réellement produit. Les places américaines ont poursuivi leur course au record, les places asiatiques aussi. L'Europe demeure sous-performante, mais a réussi a grappillé quelques pourcents.

Mon article du 5 mai est-il obsolète ? Ou bien est-ce juste une question de temps avant que les marchés se retournent à la baisse ? Éléments de réponse en graphique.


1) Analyse chartiste et Elliottiste :

Le STOXX 600 (indice européen élargi) : 

Nous serions toujours, selon mon décompte, dans la vague 5 de 5 de V, autrement dit à proximité du bout du cycle de hausse initié en 2020. Aux termes de toutes ces vagues 5, nous pourrions réaliser un nouveau sommet. Cette hypothèse de nouveau sommet est accréditée par la résilience des indices aux prix élevés du pétrole, qui impactent mécaniquement l'inflation, l'obligataire, les marges des entreprises. Les mauvaises nouvelles ont pour l'instant peu de conséquences graphiques, ce qui est positif.

Le DAX weekly : 

Pour rappel, ce n'est pas seulement le cycle en 5 temps né en mars 2020 qui s'éteindrait dans les semaines à venir, mais aussi le cycle de hausse apparu en 2003 après l'explosion de la bulle internet.

Mais un bull market aussi long ne rendra pas les armes sans une phase de distribution qui devrait prendre quelques semaines à quelques mois (cercles oranges -> sommets de vague 1 et 3).


Le DAX monthly :

Pour rappel encore, si j'élargit le DAX en données mensuelles, le MACD n'a jamais atteint un niveau aussi élevé. Ce surachat historique incite à la prudence. Le MACD le mesure bien car il est non borné.


Le S&P 500 monthly :

Sur le S&P500, le surachat est aussi extrême.

Voici le graphique en données mensuelles. J'ai enlevé l'échelle logarithmique et je l'ai remplacée par une échelle linéaire afin de mieux percevoir l'envolée des cours de ces dernières années.

En soit, cette envolée est plutôt justifiée car l'économie mondiale n'a jamais été aussi prospère. Mais, vous l'aurez compris, je n'aime pas les surachats extrêmes. L'éloignement à la moyenne mobile est également colossale.

Reste qu'un surachat ne donne pas de timing de sortie du marché.

Le NASDAQ 100 :

Le décompte sur le Nasdaq 100 est calqué peu ou prou à celui sur le DAX. Il faut lui rajouter une bonne dose de surperformance, car c'est l'indice le plus fort, IA oblige. Là aussi, nous arrivons au bout des 5 vagues, avec un surachat maximal et des volumes records, qui ressemblent à des échanges de distribution. Difficile tout de même de savoir où va se finir. L'emballement est une force qui déforme souvent à l'extrême les cours !


Le KOSPI : 

La folie qui s'est emparée de l'IA a dynamité l'indice Coréen du Sud. X2 depuis avril.


Le NIKKEI : 

Le Nikkei aussi s'est sensiblement apprécié.


2) Les indicateurs de sentiment (IS) :

Le AAII :

Nul doute que cette hausse des indices américains est intimement rattaché au retour du pessimisme sur le AAII, sondage auprès des investisseurs particuliers. Les marchés haussiers s'éteignent généralement dans l'euphorie, or, elle n'est pas présente ! Peut-être faudra-t-il que le détroit d'Ormuz soit réouvert pour les esprits soient rassurés.

N'oublions pas que le moral des américains mesuré par l'université du Michigan est au plus plus bas historique. La guerre en Iran pèse comme jamais.


Les put/call ratios :

Les ratios put/call sont entre deux eaux, difficiles à décrypter. 


Le VIX : 

Le VIX, appelé aussi indice de la peur, commence à glisser vers sa zone de complaisance. Mais cela peut prendre quelques semaines avant de la rejoindre et de déclencher un signal de vente sur les actions.


3) L'inter et l'intra marchés : 

Le pétrole :

Il recule depuis depuis 10 jours, mais sans casser de support. Ce pourrait être une baisse en trois temps (une abc en Elliott) avant reprise de la hausse. On pourrait perdre encore 10 dollars à court terme vers 79 $. Tout est ouvert, c'est indécis, comme souvent lorsque les prix corrigent une tendance haussière.


Le marché obligataire  :

Pas de signal majeur pour l'instant sur le T-Notes, malgré le bond de l'inflation. La tension sur les taux est toutefois réelle mais les actions y résistent étonnement bien.



La saisonnalité :

Elle est mauvaise si j'en crois le graphique suivant. Mais ce graphique est pour l'instant battu en brèche.


L'appétit pour le risque :

On observe un regain des indices de small&Mid caps, ce qui indique qu'il y a de l'appétit pour le risque. C'est assez contre-intuitif compte tenu de la faiblesse du Bund. L'appétit pour le risque n'indique donc pas de chute imminente des indices.


L'indice français CAC Mid&Small a battu son record historique ! Il semble tiré par tout l'écosystème lié à l'IA.



CONCLUSION :

Les indices résistent plutôt aux mauvaises nouvelles, et cette résilience constitue un signe de force. Les indicateurs de sentiment dévoilent globalement peu d'optimisme et l'appétit pour le risque se réveille sur les small&caps. Ces éléments indiquent un marché encore solide, et cette solidité pourrait perdurer tout au long du mois de juin, malgré une saisonnalité de midterm en théorie peu favorable.

Gardons en mémoire le contexte général : l'analyse Elliottiste signale la fin à venir (question de semaines) des grands bull markets initiés en 2003 et 2020, dans un contexte de surachat maximal. L'été pourrait ainsi connaître sa première correction d'ampleur.

Relecture terminée. Bonne lecture !

Si vous aimez mon travail, vous pouvez me soutenir sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/parthenon/ 

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Mardi 2 juin 12h55 : distance du SOX à la MM200.

Bonjour, l'indice SOX est très éloigné de sa MM, ce qui logique vue la frénésie qui habite le secteur. A un moment, trop de surachat finit par générer des prises de bénéfices, quelque soit les fondamentaux. Para rapport à la bulle de 2000, il reste encore de la marge.


12h57 : niveau de short.

Il augmente. C'est un indicateur plutôt contrarien. Je serai très surpris que le marché baisse alors que le taux de positions courtes est à un niveau aussi élevé.


Mercredi 3 juin 13h20 : IA créateur d'emplois ?

Bonjour, de manière asses surprenante, les premiers retours des entreprises vont à la création d'emplois. Cela va à rebours de tout ce qu'on a pu lire sur le sujet.


13h28 : Space X, Anthropic et Open IA.

L'analyse de François Lenglet. On peut se demander si en effet, ces folles introductions constituer le début du tournant, avec un impact sur les liquidités et le sentiment de marché pour le grand public. Je suis assez d'accord avec lui sur le parallèle avec la bulle internet, mais tout cela à prouver graphiquement.

https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/introduction-en-bourse-de-spacex-openai-et-anthropic-pourquoi-ces-entreprises-ont-elles-besoin-d-autant-d-argent-7900642050


13h32 : toujours cette résilience.

Troisième séance de hausse consécutive du pétrole et l'Eurostoxx 50 résiste.


Jeudi 4 juin 12h12 : marges US.

Bonjour, les marges US sont à des niveaux incroyables, justifiant en partie les records de Wall Street. Les grandes valeurs technologiques margent à 30/40 % voire plus pour l'IA, les banques sont à 20/30 %. 


12h17 : AAII.

Rééquilibrage du AAII, mais toujours pas d'optimisme. Le particulier américain est probablement passé à côté de la frénésie de l'IA. Il faudra de l'optimisme pendant plusieurs semaines d'affilée pour retourner le marché.


18h48 : crédit privé.

Pas de panique à avoir pour l'instant. Les dégagements semblent limités aux seuls action concernées. C'est à suivre.


Traduction d'une dépêche Reuters :

4 juin (Reuters) – Le gestionnaire suisse d'actifs alternatifs Partners Group a signalé jeudi une hausse des demandes de retrait de ses fonds, tandis que Blackstone a annoncé avoir limité les retraits de son principal fonds de crédit privé, illustrant l'aggravation des tensions sur les marchés du financement privé.

Selon des sources proches du dossier, Partners Group devrait également limiter les retraits d'un deuxième fonds important, au lendemain de la chute de son action après l'annonce du plafonnement des retraits dans l'un de ses fonds clés.

Le groupe a indiqué que les demandes de rachat dans un fonds domicilié dans le Delaware, d'une valeur de 16 milliards de dollars, avaient atteint 6 % des actifs, dépassant la limite trimestrielle de 5 % autorisée. Deux sources ont confirmé à Reuters que les retraits seraient donc plafonnés.

Le gestionnaire, spécialisé dans les actifs alternatifs de taille intermédiaire et gérant environ 185 milliards de dollars, a expliqué être affecté par la volatilité qui touche l'ensemble du secteur des fonds evergreen (fonds ouverts à durée indéterminée), d'abord dans le crédit privé puis désormais dans le capital-investissement (private equity).

Les investisseurs s'inquiètent des difficultés rencontrées par certains prêts accordés par les grands gestionnaires de crédit privé. Ils examinent de plus près les valorisations, les critères d'octroi des prêts ainsi que la capacité des entreprises de logiciels à faire face aux défis liés à l'intelligence artificielle.

Dans un nouveau signe de pression sur le secteur du crédit privé, Blackstone, le plus grand gestionnaire mondial d'actifs alternatifs, a lui aussi limité les retraits de son principal fonds de crédit privé après une forte hausse des demandes de remboursement au deuxième trimestre.

L'annonce de mercredi concernant Partners Group constitue l'un des premiers signes montrant que les tensions dans le crédit privé — qui finance souvent les acquisitions réalisées par les fonds de private equity — commencent à se propager.

De nombreux fonds récents de crédit privé non cotés, appelés Business Development Companies (BDC), sont structurés sous forme de fonds evergreen, offrant aux investisseurs des fenêtres de sortie périodiques.

« Les structures evergreen sont difficiles à gérer lorsqu'il faut honorer les demandes de retrait », explique Virinchi Narayan, directeur général de Three Pins Capital à Dubaï.

« Les fonds fermés ont toujours été, et restent, la meilleure structure pour ce type d'investissements. L'abondance de liquidités et la volonté d'élargir la base d'investisseurs ont poussé les gestionnaires à développer des structures evergreen avec mécanismes de rachat, parce que les investisseurs les réclamaient. »

Les périodes de demande de rachat dans les principaux fonds américains de crédit privé non cotés pour le deuxième trimestre ont commencé à se clôturer vendredi dernier, et les acteurs du marché surveillent attentivement le volume des demandes.

Cliffwater a été le premier à annoncer que les demandes de retrait dans son principal fonds de crédit privé de 31,3 milliards de dollars étaient passées de 14 % au premier trimestre à 17 % au deuxième trimestre.

Les investisseurs du fonds BCRED de Blackstone, qui gère 79 milliards de dollars, ont demandé le rachat de 10 % des parts dans le cadre de l'offre de rachat du deuxième trimestre, contre 7,9 % au trimestre précédent.

Contrairement au trimestre précédent, où Blackstone et certains de ses employés avaient investi pour satisfaire l'ensemble des demandes de retrait, le fonds a cette fois limité les remboursements à 5 %, conformément à la limite habituelle de ce type de véhicule.

Dans un communiqué, Blackstone a déclaré :

« La structure de BCRED est une caractéristique fondamentale du fonds : les investisseurs acceptent une liquidité limitée à certains moments en échange d'une performance potentiellement supérieure sur le long terme. »

Partners Group a indiqué mercredi avoir limité les retraits de son fonds de private equity de 8,6 milliards de dollars, après que les demandes de rachat dans le fonds luxembourgeois Partners Group Global Value SICAV eurent atteint 9,8 % des actifs.

Trois autres fonds evergreen matures du groupe, représentant ensemble 9,7 milliards de dollars d'actifs, principalement détenus par des investisseurs institutionnels, devraient enregistrer des demandes de retrait comprises entre 3,5 % et 5 %, selon Partners Group.

Le groupe a néanmoins affirmé anticiper une demande brute de nouveaux investissements comprise entre 26 et 32 milliards de dollars en 2026, soutenue par un important pipeline d'opportunités commerciales couvrant les mandats institutionnels, les fonds evergreen et les programmes traditionnels à durée déterminée.

Cette précision a permis à l'action Partners Group de rebondir partiellement après sa chute de 16 % mercredi, qui l'avait ramenée à son plus bas niveau depuis six ans.

La baisse du titre a également pesé sur d'autres gestionnaires européens d'actifs alternatifs, notamment EQT, CVC Capital Partners et Bridgepoint Group. Aux États-Unis, les actions de Blackstone, KKR, TPG et Ares Management avaient également reculé.

Jeudi, les titres du secteur ont toutefois rebondi, avec notamment une hausse de 7 % de l'action Blackstone.


Vendredi 5 juin 12h15 : ca tourne fort.

Bonjour, les résultats de Braodcom génèrent une intense rotation sectorielle. Les valeurs de l'IA corrigent et les capitaux se déplacent sur les secteurs oubliés.



16h22 : 5 temps sur le Nasdaq ?

Potentiellement, nous avons 5 temps de hausse sur le Nasdaq donc un cycle complet. Mais retourner une telle tendance est difficile. Est-ce le bon décompte ?


Lundi 8 juin 12h20 : première alerte ?

Bonjour, les marchés technologiques américains ont dévissé vendredi, conséquence du surachat et de tensions sur le marché obligataire. On touche déjà un premier support avec +36 % sur le VIX. Au regard des indicateurs de sentiment, on pourrait rebondir à court terme et pourquoi pas dessiner une tête et épaules ? A suivre.


12h25 : anticipations sur le pétrole.

Les anticipations de baisse du pétrole sont au plus haut, donc les investisseurs ont pris leur dispositions (ils sont couverts ou bien détiennent peu de pétrole). Vous le savez, les prix vont toujours à rebours du consensus. Donc le pétrole risque de rester haut, ce qui est défavorable pour les actions.


Mardi 9 juin 13h16 : MIB leader.

Bonjour, l'indice italien est leader en Europe, grâce à la concentration qui agite son secteur bancaire.



13h20 : T-notes.

Le 10 ans américain continue de se tendre et se rapproche de la base de son rectangle. En règle générale, au troisième test d'un niveau, celui-ci est cassé. Si tel était le cas, cela créerait du dégât sur les actions. Mais nous n'en sommes pas encore là.



Mercredi 10 juin 18h17 : AEX.

Bonjour, l'AEX est un des indices forts européens. Il est possible que nous soyons en fin de plusieurs vagues 5. A suivre.


18h20 : ca coince sur l'IBEX.

L'IBEX coince sur 18 500 points. Cela fait beaucoup d'échecs et interroge sur la pérennité de la tendance haussière de fond.


Jeudi 11 juin 12h57 : AAII.

Bonjour, le AAII bascule à nouveau en pessimisme marqué. Rebond technique en vue à court terme aux US après le recul de ces derniers jours ?



13h02 : Food&Beverage.

Léger frémissement sur les prix et la force relative de ce secteur défensif. C'est un marqueur de la fuite de l'appétit pour le risque. Aucune résistance franchie mais un support majeur construit. A suivre.


Vendredi 12 juin 12h16 : le marché veut y croire.

Bonjour, Trump annonce un accord imminent avec l'Iran, le 16ème accord annoncé en 3 mois. Que vaut cette nouvelle annonce ? Pas grand chose mais le marché veut y croire. Le Brent recule.


12h25 : attention à l'emballage final.

L'IBEX déborde sa résistance majeure en gap. C'est positif. Mais comme nous sommes probablement dans une vague 5, les plus hauts peuvent se révéler des pièges à bull redoutables. 


Lundi 15 juin 12h35 : dans quelle mesure l'accord est intégré dans les cours ?

Bonjour, l'accord de ce week-end est-il déjà intégré dans les cours ? Je répondrais : pas tout à fait. Vu la réaction des indices, nous serions dans une vague 3 de 5 de V. Il resterait donc encore 4 et 5 de 5 de V, ce qui nous emmènerait vers la fin du mois. Cela concorde aussi aux indicateurs de sentiment, pas encore assez optimistes.


12h46 : et aux US ?

Sur le Nasdaq, la situation est différente. La correction est arrivée, après la matérialisation de 5 temps de hausse clairs : 1-2 fondation, 3 forte, 5 faible avec divergence. Serait-il possible qu'un sommet majeur soit en place ? Je ne sais pas. 


Mardi 16 juin 12h42 : la part des défensives.

Bonjour, de mémoire d'investisseurs, jamais les défensives n'ont été aussi peu pondérées dans les portefeuilles. Ca cessera un jour, mais quand ?



12h44 : un indicateur de sentiment.

Cet indicateur de sentiment (en rouge) montre un pic récent. Or, les pics apparaissent sur les creux du S&P500, pas sur ses hauts. Selon cet indicateur, la hausse n'est pas achevée aux US.


12h50 : record sur le SOX.

Le SOX affiche un nouveau record. Donc la vague 5 est en extension. Et cela durera le temps que l'optimisme revienne sur les indicateurs de sentiment.


12h53 : pétrole sur support.

Après le sondage qui évoquait des anticipations majeures de baisse du pétrole, je ne m'attendais pas à un recul aussi marqué du pétrole. Le consensus a eu raison, au moins à court terme. L'or noir retrouve un premier support. Un rebond est possible alors que l'accord USA / Iran semble sonner tout de même un peu creux.


Mercredi 17 juin 12h30 : les banques s'envolent à nouveau.

Bonjour, les banques s'envolent à nouveau, particulièrement au sud de l'Europe. C'est un poids lourd de certains indices.


13h00 : Ratios put/call Equity.

Les couvertures sont remontées. Le scepticisme est encore présent chez les investisseurs. Sans euphorie sur les indicateurs de sentiment, point de baisse durable à venir sur les indices.



Jeudi 18 juin 13h42 : l'Auto plonge.

Bonjour, les indices montent toujours mais cela n'empêche pas des secteurs de baisser. Deux secteurs sont particulièrement touchés : les logiciels (Accenture avertit ce jour, ce qui entraîne ses concurrentes) et l'Automobile. Le profit warning de BMW a fait mal hier. L'allure graphique du secteur est... laide.


13h45 : AAII.

Le AAII se rééquilibre mais reste sans entrain. En 2007, avant la chute liée à la crise des Subprimes, on avait des pics d'optimisme à plus de 50 % sur le AAII bull. Du coup, sans optimisme, je ne vois pas encore les indices se renverser.


Vendredi 19 juin 11h55 : comparatif 2000/2026.

Bonjour, je profite de ce graphique trouvé sur internet pour faire un petit comparatif 2000 (internet) 2026 (IA). Premièrement, je tiens à dire que je trouve ce graphique assez peu représentatif, mais il a le mérite de poser des bases de réflexion. Si on regarde le SOX 5 ans en arrière, il a gagné à ce jour +600 % sur le point bas de 2022. D'où vient ce +160 % ? Peut-être du Nasdaq ? Je ne sais pas. +600 vs +778 %, il resterait un peu de chemin à parcourir pour égaler la bulle internet.




mardi 5 mai 2026

Sell in may and go away ?

 


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En complément de chaque article, je publie tous les jours (plutôt entre 12 et 14h) des graphiques pour affiner l'analyse. Vous trouverez ces graphiques en bas de page.

Lundi 11 mai 12h55 : indice de confiance Michigan. 13h02 : alternative sur l'Eurostoxx 50. 13h09 : l'IA invincible ? Mardi 12 mai 14h12 : MIB. 14h15 : volumes aux Etats-Unis. Mercredi 13 mai 12h47 : Bund. 12h52 : Nvidia. 14h20 : la concentration du marché... 14h23 : et ses conséquences. Vendredi 15 mai 13h20 : gaps en Europe. 16h27 : ce se tend sur les taux. Lundi 18 mai 18h28 : indicateur. 18h30 : Margin debt. Mardi 19 mai 13h24 : portes de saloon. Mercredi 20 mai 12h30 : taux. 12h32 : échanges nourris. 17h13 : intérêts de la dette en France. Jeudi 21 mai 12h40 : AAII. 13h03 : PMI France. Vendredi 22 mai 12h12 : résilience. 12h46 : Gilt. Lundi 25 mai 12h30 : décompte Nasdaq. 14h12 : Europe. Mardi 26 mai 13h07 : CAC mid&Small. Mercredi 27 mai 13h50 : décompte Eurostoxx 50. 13h52 : SOX. 14h40 : premiers signes de l'engouement des particuliers ? Jeudi 28 mai 12h34 : AAII. 12h56 : gap à combler. Vendredi 29 mai 11h47 : plus les fondamentaux sont mauvais... 11h56 : S&P500

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Bonjour, dans mon précédent article du 21 mars intitulé :"Le cygne orange ?", je concluais que :"Les indices boursiers pourraient lâcher encore quelques pourcents à court terme (...). Il sera alors temps d'acheter des actions pour quelques semaines à quelques mois, pour une séquence Elliottiste de hausse en 5 temps, la dernière d'une longue série".

Les indices ont bien rebondi, malgré des prix du pétrole 60 % (Crude) à 80 % (Brent) plus hauts qu'avant le déclenchement de la guerre en Iran. C'est remarquable. Les marchés américains se sont particulièrement distingués, valeurs technologiques de l'IA en tête. L'Europe est plus en retrait, affectée par des taux d'intérêts reflétant un continent sans or noir ou presque.

La dernière séquence en 5 temps de hausse est-elle achevée ? Faut-il quitter le marché comme le recommande le célèbre dicton "sell in may and go away ?"

Éléments de réponse en graphiques.


1) Analyse chartiste et Elliottiste :

Le STOXX 600 (indice européen élargi) : 

Si j'en crois le décompte actuel, nous sommes dans la vague 5 de 5 de V, autrement dit au bout du cycle de hausse initié en 2020. Nous pourrions faire un double sommet ou bien réaliser un sommet marginal qui déclencherait des divergences baissières sur les indicateurs, et rendrait le consensus largement haussier. Ce serait donc un piège haussier ou "bull trap".


Le DAX weekly : 

Si j'en crois mon décompte, ce n'est pas seulement le cycle en 5 temps né en mars 2020 qui s'éteindrait dans les semaines à venir, mais aussi le cycle de hausse apparu en 2003 après l'explosion de la bulle internet.

Mais un bull market aussi long ne rendra pas les armes sans une phase de distribution qui devrait prendre quelques semaines à quelques mois (cercles oranges -> sommets de vague 1 et 3).


Si j'élargit le DAX en données mensuelles, le MACD n'a jamais atteint un niveau aussi élevé. En règle générale, je ne suis pas très adepte des indicateurs car je considère que se sont les prix qui font l'indicateur et non l'inverse. Aussi, je préfère me concentrer sur les prix. Mais, à l'usage, j'ai appris à me méfier des surachats historiques. Le MACD les mesure bien car il est non borné.


Le S&P 500 :

Sur le S&P500, le surachat est aussi extrême. Entendons-nous, le surachat n'est pas mauvais en soit. Il traduit la force du marché. Mais lorsqu'il atteint des sommets depuis des décennies, cela doit interroger !

Voici le graphique en données mensuelles. J'ai enlevé l'échelle logarithmique et je l'ai remplacée par une échelle linéaire afin de mieux percevoir l'envolée des cours de ces dernières années.

En soit, cette envolée est plutôt justifiée car l'économie mondiale n'a jamais été aussi prospère. Mais, vous l'aurez compris, je n'aime pas les surachats extrêmes. L'éloignement à la moyenne mobile est également colossale.


Le NASDAQ 100 :

Le décompte sur le Nasdaq 100 correspond peu ou prou à celui sur le DAX. Il faut juste lui rajouter une bonne dose de surperformance. Là aussi, nous arrivons au bout des 5 vagues, mais sa force intrinsèque pourrait lui valoir encore un peu de hausse.


2) Les indicateurs de sentiment (IS) :

Le AAII :

Ce sondage réalisé auprès des investisseurs particuliers américains ne montre pas d'optimisme. Si je ne me référais qu'à cet IS, il ne faudrait pas encore vendre les actions.


Les put/call ratios :

Sur les ratios/call, nous avons déjà eu dans un passé récent des corrections qui sont apparues sur les niveaux actuels (environ 0,5). Mais la règle n'est pas homogène et n'est pas confirmée par le AAII.


Le VIX : la lecture est également ambiguë. Nous ne sommes pas sur les planchers, mais certaines crises se sont déclenchées sur les niveaux actuels.


3) L'inter et l'intra marchés : 

Le pétrole :

Il est difficile de dire ce que va faire le pétrole, qui n'est pas actuellement pas régi par des fondamentaux classiques (consommation, production) mais par une guerre dont les deux protagonistes sont très imprévisibles. On remarquera juste que le Brent a rebondi en avril sur un 38 %. Ce retracement traduit une tendance qui reste robuste, malgré l'actuelle correction.

Même si le détroit d'Ormuz était réouvert rapidement, on peut penser que les prix du pétrole vont garder une prime de risque.



Le marché obligataire  :

Le T-Notes n'a que peu réagi à la guerre en Iran. Pourtant, les prix à la pompe ont bien flambé. Les USA sont les premiers producteurs mondiaux de pétrole. Ceci explique cela.


En Europe, c'est une autre chanson. Les marchés obligataires ont été davantage impactés. Lorsque la poussière et les gravats de la guerre seront retombés, comment les investisseurs vont réagir à la lecture du Bund ou de l'OAT ?



La saisonnalité :

Elle est désormais mauvaise si j'en crois le graphique suivant :


L'appétit pour le risque :

L'étude des secteurs dévoile un sentiment de marché partagé. Les secteurs cycliques ne se sont pas effondrés, les secteurs défensifs ne se sont pas envolés. C'est un entre-deux. 




CONCLUSION :

L'analyse Elliottiste nous signale la fin imminente (question de jours ou de semaines) des grands bull markets initiés en 2003 et 2020. Pour autant, il n'est pas sûr que nous basculions dès à présent dans un bear market. Nous pourrions tout aussi bien développer une phase plate de distribution, que Weinstein décrit comme une phase 3.


C'est plutôt le scénario pressenti si j'en crois les indicateurs de sentiment, la résilience des indices face au pétrole et l'appétit pour le risque. La première réelle secousse baissière ne pourrait intervenir que cet été.


Si vous aimez mon travail, vous pouvez me soutenir sur TIPEEE : https://fr.tipeee.com/parthenon/ 

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Lundi 11 mai 12h55 : indice de confiance Michigan.

Bonjour, la confiance des américains est au plus bas historique -50 ans d'historique minimum sur le Michigan-. La voiture étant reine aux USA, le prix du pétrole pèse comme jamais sur le moral des américains.  Je vois mal les républicains gagner les mid-terms dans ces conditions. Mais je vois aussi mal Trump accepter une défaite...



13h02 : alternative sur l'Eurostoxx 50.

L'Eurostoxx 50 bute sur une résistance. Il est difficile de dire si la vague 5 est finie ou bien si elle se décompose (et donc va ramener l'indice au plus haut). Quoiqu'il en soit, prudence !


13h09 : l'IA invincible ?

Le rallye sur l'IA est énorme mais il est aussi possible que nous soyons dans la  vague 5 finale. Si je regarde la fin de la bulle internet en 2000, ca s'était aussi terminé assez brutalement sans phase de distribution. Prudence là aussi !


 


Mardi 12 mai 14h12 : MIB.

Bonjour, pour évaluer l'état du marché, il est bon de s'intéresser aux indices forts (donnent-ils des signaux de fin de hausse) et les indices faibles (donnent-ils des signaux de vente). Le MIB est actuellement l'indice le plus fort en Europe. 5 vagues de hausse se détachent assez clairement. Est-ce  bien une fin de hausse sur cet indice fort ? A suivre.


14h16 : volumes aux Etats-Unis.

Les volumes arrivent généralement au début (accumulation) et à la fin des mouvements (distribution). Ils deviennent très élevés sur les Nasdaq 100 et Composite. Signe que le sommet n'est pas très loin ?


Mercredi 13 mai 12h47 : Bund.

Bonjour, les investisseurs avaient fait le pari d'un détroit d'Ormuz qui rouvrirait rapidement après l'accord de cessez le feu. C'est un pari raté. Les indices européens accusent le coup, notamment à cause des taux qui se tendent. Le Bund est au plus bas depuis 2015.


12h52 : Nvidia.

Le leader mondial des semi-conducteurs a pris son temps pour renouer avec ses plus hauts historiques. Il doit publier ses résultats la semaine prochaine, comme Broadcom. L'IA va surement restée forte jusque là. Certes, les forts volumes sur le Nasdaq (graphe d'hier) sont annonciateurs d'une phase de distribution, mais celle-ci pourrait s'étirer dans le temps et ne pas empêcher encore des plus hauts marginaux.


14h20 : la concentration du marché...

La concentration du marché atteint des niveaux extrêmes. Lorsque tout le monde fait le même pari, ce n'est jamais bon signe.



14h23 : et ses conséquences.


Vendredi 15 mai 13h20 : gaps en Europe.

Bonjour, les US poursuivent leur course aux records, tractés par l'IA. L'Europe reste plombée par le pétrole. Des gaps communs s'ouvrent quasiment à chaque séance, signe de consolidation. Il est possible que les 5 temps de hausse soient achevés sur le DAX, mais au regard de résilience des indices face au pétrole, je ne suis pas sûr.


16h27 : ce se tend sur les taux.

Le pétrole est toujours ferme et cette fois-ci, les marchés obligataires trouvent que c'est sérieux. Le T-Notes casse un petit support, le Bund va peut être faire ce soir une plus basse clôture depuis 2015. C'est pas bon pour les actions.



Lundi 18 mai 18h28 : indicateur.

Bonjour, cet indicateur compare les valeurs à forte volatilité (l'IA) aux valeurs à faible volatilité. On a atteint un pic dangereux, chaque pic correspondant à un sommet majeur de marché (dont 2000, 2008)


18h30 : Margin debt.

L'indicateur contrarien margin debt entre en zone de tension.



Mardi 19 mai 13h24 : portes de saloon.

Bonjour, les phases de distribution sont erratiques, contre-intuitive, pleines de contre-pied, bref c'est ce qu'on appelle des portes de saloon. La MM150 est plate sur le DAX, avec des gaps ouverts partout. Je m'abstiens de traiter ce genre de marché, illisible à mes yeux.


Mercredi 20 mai 12h30 : taux longs.

Bonjour, les taux longs grimpent fortement mais les marchés actions se tiennent remarquablement bien. Les investisseurs se raccrochent peut-être à l'idée que les prix du pétrole vont finir par reculer.


12h32 : échanges nourris.

La folie de l'IA dopent les transactions. C'est un indicateur contarien (les volumes apparaissent au début et à la fin des mouvements) mais cet signal de distribution peut s'étirer sur des semaines.


17h13 : intérêts de la dette en France.

+12 milliards par rapport à 2025. Quand on voit la difficulté que les gouvernements ont à dégager quelques économies, ce sera un sacré challenge. 


Jeudi 21 mai 12h40 : AAII.

Bonjour, le pessimisme revient sur le AAII. Le pétrole fait du yoyo au gré de l'actualité, mais reste très élevé. Les marchés actions sont assez résilients. Que va donner cet étrange mélange ? Aucune idée. Peut-être des mouvements assez erratiques à court terme.



13h03 : PMI France.

Les derniers chiffres en France sont très faibles. Ils font aussi écho à l'indice de confiance de Michigan des consommateurs américains au plus bas historique. 

"L'indice composite, qui mesure l'activité du secteur privé, s'est établi à 43,5 en mai contre 47,6 en avril, alors qu'un niveau inférieur à 50 traduit une contraction. Il s'agit d'un plus bas de 66 mois. L'activité globale est particulièrement tirée vers le bas par les services: l'indice correspondant tombe à 42,9 en mai contre 46,5 en avril, là encore un plus bas de 66 mois. Dans l'industrie manufacturière, l'indice de la production tombe à 46,4 en mai contre 52,8 en avril. L'indice de l'industrie manufacturière - qui synthétise plusieurs thèmes dont la production - recule à 48,9 contre 52,8 en avril. Dans les deux cas il s'agit d'un plus bas de six mois."

Les prix du pétrole change la donne économique, mais pas encore la donne boursière. Les investisseurs pensent tout de même que le destin de 8 milliards d'êtres humains ne vont pas basculer à cause d'une guerre américaine nullement préparée et d'un détroit de 50 km de large bloqué. On ne peut pas leur reprocher d'être incrédules !


Vendredi 22 mai 12h12 : résilience.

Bonjour, malgré des chiffres économiques en berne, un Bund qui a brièvement fait un plus bas de 25 ans, une inflation qui paralyse les banques centrales, un pétrole qui reste haut perché, les indices ne baissent pas. C'est remarquable de résilience. Si les marchés ne baissent pas sur les mauvaises nouvelles, ils monteront sur les bonnes. Ces bonnes nouvelles arriveront-elles ?



12h46 : Gilt.

Le 10 ans du Royaume-Uni a brièvement passé les 5 %. L'isolement a un prix. C'est bien plus que la France qui malgré son déficit record culmine à seulement 3,70 %. L'Europe est un formidable rempart. Selon les derniers sondages, 55 % des habitants du Royaume-Uni voudraient réintégrer l'Europe et 65 % voudraient une coopération renforcée. C'est pourtant l'extrême droite la mieux placée dans les sondages.


Lundi 25 mai 12h30 : décompte Nasdaq.

Bonjour, le AAII très négatif de jeudi m'oblige à revoir le décompte du Nasdaq. Il nous reste une vague 5 à réaliser. Sans optimisme, pas de sommet durable !


14h12 : Europe.

L'Europe se rapproche de son record, malgré des prix du pétrole encore 50 % plus cher qu'avant le début de la guerre en Iran. Cela reflète une évidente résilience. On devrait battre le record. Un sommet durable pourrait apparaître après la réouverture du détroit d'Ormuz, lorsque le sentiment des investisseurs redeviendra positif.



Mardi 26 mai 13h07 : CAC mid&Small.

Bonjour, l'indice des petites et moyennes capitalisations françaises se rapproche de son record historique ! C'est un petit évènement dans un contexte économique plus que morose et un environnement de taux peu favorable. C'est signe que le marché prend encore des risques. Petit bémol, il est surtout tiré par les semi-conducteurs. Tout ne monte pas.



Mercredi 27 mai 13h50 : décompte Eurostoxx 50. 

Bonjour, voici mon décompte horaire privilégié de l'Eurostoxx 50. Il resterait encore de la hausse dans les tuyaux pour 15 jours environ. Tout dépendra aussi des indicateurs de sentiment.


13h52 : SOX.

C'est fou, il n'y a pas d'autres mots. Nous serions dans la vague 5. Impossible de savoir où elle va s'arrêter.


14h40 : premiers signes d'un engouement des particuliers ?

GDANSK/MILAN, 27 mai (Reuters) - Les actions du fabricant européen de puces X-FAB ont bondi de 76 % mercredi, portées par des achats de particuliers amplifiés par une publication virale sur les réseaux sociaux, dernier signe en date de l'engouement pour le secteur des puces. Aucune nouvelle spécifique n'expliquait clairement cette flambée, mais les traders (link) ont cité une publication sur la plateforme X, sous le pseudonymeSerenity, qui mettait en avant (link) X-FAB comme une « idée d'investissement à long terme intéressante » liée à la photonique et aux semi-conducteurs de puissance.

« Le titre est en train d’être mis en avant sur X », a déclaré Stéphane Ekolo, stratège en actions chez TFS Derivatives à Londres.

X-FAB n'était pas immédiatement disponible pour commenter. Ce même compte, également connu sous le nom de @aleabitoreddit, avait déjà été associé à la forte hausse du cours de l'action de la société britannique de matériel informatique Raspberry Pi (link) en février. Depuis lors, le nombre de ses abonnés est passé d'environ 58 000 à plus de 411 000.

Les flux des investisseurs particuliers semblaient dominer l'activité, X-FAB figurant parmi les actions les plus négociées sur la plateforme allemande Tradegate, se classant deuxième derrière le fabricant américain de puces Micron Technology et devant l'allemand Infineon .

Cotée à Paris, X-FAB a vu ses gains s'amenuiser après avoir brièvement atteint une capitalisation boursière d'environ 2,06 milliards d'euros (2,4 milliards de dollars), soit environ trois fois sa valeur au début de l'année 2026. À 11h27 GMT, le titre affichait une hausse de 35 %. Cette flambée s'inscrit dans le contexte d'une forte reprise générale des valeurs du secteur des semi-conducteurs, alimentée par les anticipations selon lesquelles l'IA stimulera une demande soutenue.

SK Hynix (link) <000660.KS> a dépassé pour la première fois mercredi la barre des 1 000 milliards de dollars de capitalisation boursière, rejoignant ainsi ses concurrents dans le secteur des puces mémoire, Samsung Electronics <005930.KS> et Micron.

Jeudi 28 mai 12h34 : AAII.

Bonjour, toujours peu d'optimisme sur le AAI. La vague 5 haussière sur les indices américains devrait donc se poursuivre.


12h56 : gap à combler.

Avant de prolonger les vagues 5, il faudra d'abord combler les gap weekly ouverts lundi. Les indices s'y emploient actuellement.


Vendredi 29 mai 11h47 : plus les fondamentaux sont mauvais...

...plus les marchés montent. C'est parfois un schéma que l'on observe. Plusieurs chiffres dernièrement publiés sont mauvais mais les investisseurs se projettent sur le coup suivant: la normalisation des prix du pétrole qui fera souffler les taux et l'inflation.


11h56 : S&P500.

Nous serions dans le 5ème temps de hausse. Et encore, ce n'est pas sur, car la vague 4 me semble très courte, peut-être trop. Cette hausse va s'étirer le temps que l'optimisme pointe sur les indicateurs de sentiment. Ce n'est pas encore le cas sur le AAII ou le Vix.