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En complément de chaque article, je publie tous les jours (plutôt entre 12 et 14h) des graphiques pour affiner l'analyse. Vous trouverez ces graphiques en bas de page.
Mardi 6 octobre 11h52 : l'édifice repose sur la Tech. 11h55 : autre exemple.
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Les indices ont connu des fortunes diverses. L'Europe a souffert. Les indices larges européens ont abandonné du terrain et, au sein de la zone Euro, les indices riches en banques (Ibex, Mib) ont accentué le repli, tandis que l'AEX, riche en semi-conducteurs, amortissait le choc. Nous en venons aux États-Unis : les Nasdaq inscrivaient de nouveaux records, tandis que le Dow Jones, plus traditionnel, et le Russell 2000, sensible aux taux d'intérêt, reculaient. Le S&P 500 était stable. Les investisseurs procèdent donc à des arbitrages mais ne fuient pas le marché dans son ensemble. Y a-t-il un risque de baisse généralisée ? Éléments de réponse en graphiques.
1) Analyse chartiste et Elliottiste :
Le STOXX 600 (indice européen élargi) :
La présomption de la fin du bull market au mois d'août 2026 prend de plus en plus d'épaisseur. Le support majeur à 631 points a été attaqué jeudi. Je ne sais pas s'il va aussitôt se transformer en résistance. Si tel était le cas, nous entrerions dans une vague 3 baissière potentiellement assez virulente. Attention, si nous sommes bien dans la vague 1 baissière d'un bear market, il y aura une vague 2 haussière qui retrace souvent beaucoup (62 % en moyenne). Elle aurait lieu en novembre-décembre.
En données hebdomadaires, le MACD affiche une divergence baissière. Cela signifie que la hausse a ralenti. Ce phénomène précède souvent une correction baissière qui peut rejoindre le support à 601 points, voire, en cas d'accident, le dernier creux, soit 559 points.
Le CAC 40 :
Le DAX weekly :
Pour rappel, voici mon décompte Elliottiste privilégié sur le long terme. Nous serions au terme de deux bull markets : celui commencé en 2003 après la crise des Subprimes (lettres oranges) et celui entamé après la Covid-19 (lettres mauves).
Le DAX Monthly :
Pour rappel encore, le DAX mensuel est exceptionnellement suracheté (MACD en bas). Je me méfie toujours des lectures extrêmes. Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel !
Le SOX :
Sur l'horizon Weekly, le Nasdaq 100 approche aussi de son sommet d'un point de vue Elliottiste. Mais c'est l'indice le plus fort, il est au plus haut historique et son retournement prendra du temps.
Le DOW JONES weekly :
On observe le même éloignement à la moyenne mobile qu'en 2024 et 2021. Le DJ sous-performe. Va-t-il revenir vers sa moyenne mobile ?
Le RUSSELL 2000 :
Il souffre de la hausse des taux et sous-performe logiquement le S&P 500.
Les marchés émergents :
L'ETF BIC (Brésil 11 %, Inde 6 %, Chine 75 %) affiche une performance très mitigée en 2026.
Le AAII (CT) :
Le sentiment est baissier, ce qui, statistiquement, est favorable aux valeurs américaines.
Mais, ô surprise, ce pessimisme ne débouche pas sur une allocation réduite en actions. Celle-ci est au plus haut depuis 2017 et se rapproche des sommets de la bulle internet.
Cet indicateur de niveau de cash flirte avec des niveaux très bas. Toujours se méfier des lectures extrêmes. Si le cash se fait très faible, mécaniquement, les actions vont manquer de soutien, quel que soit le niveau des fondamentaux.
Les put/call ratios (CT) :
Ils baissent, ce qui mécaniquement constitue un risque baissier sur les actions. Nous approchons des plus bas de 3 ans, sans être sur des niveaux extrêmes.
Le VIX :
Plutôt en zone basse, sans être sur des niveaux extrêmes.---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mardi 6 octobre 11h52 : l'édifice repose sur la Tech.
Bonjour, voici un état des lieux des secteurs américains. Tout baisse sauf l'énergie et la Tech. Cela démontre bien un marché en trompe-l'œil. Le S&P500 n'est guère représentatif.
11h55 : autre exemple.
Voici le S&P500 avec tech et hors tech. Deux ambiances.




























